mardi 30 décembre 2025

Promenade dans les hauteurs de Setúbal...


Patrick et moi découvrons les hauteurs de Setúbal, où le soleil d’hiver inonde d’un éclat lumineux les ruines d’un palais jadis somptueux, œuvre oubliée d’un architecte dont le nom murmure encore dans les confidences d’un passant bienveillant. Après avoir figé sur pellicule les murs éboulés et les graffitis qui dansent comme des fantômes sur la pierre lézardée, plus tard sur les hauteurs, nous croisons un homme, surpris, devant son logis, où il vit depuis cinquante ans, ses souvenirs tressés à ces collines ventées. A quelques pas, un panorama s'offre à nous. La ville, en contrebas, déploie ses toits multicolores comme une tapisserie vivante sous le regard complice de l’océan. Ailleurs, une dame ferme à clé la porte de sa maison, me salue d’un sourire, avant d'entrer au proche Café Troino, havre azulejo où un chat siamois au regard d’émeraude trône en maître indolent. Je la regarde s'installer à une table ; elle me sourit. Plus bas, une jeune femme, installée sur un balcon, s’abandonne à la caresse du ciel d’azur immense... 










































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