Ode à Faina
Au‑delà des mers où resplendissaient les jours d’été
Faina marchait sur les ponts en rires en vent en clarté
Les vagues gardent l’écho de toutes ses paroles
Une douce chaleur que nul chagrin ne frôle
Dans l’espace de nos pensées sa grâce silencieuse demeure
Étoile qui nous illumine de son souffle enchanteur
Sous les nuages du chagrin sa tendresse rayonne en réconfort
Boussole secrète qui métamorphose l’amour en trésor
Quand la nuit nous semblera plus profonde que la langueur
Son souvenir marchera tout près de nos cœurs
Dans chaque aurore sous chaque ciel d’azur
Son amour sans limites continuera d’étendre sa parure
Mardi Gras à la Nouvelle Orléans en février 2009
André — Faina — Patrick — Ellis
C'est bien triste 😭 Une jolie photo avec André tout en couleurs . Bonne journée à vous deux et de gros bisous 😘😘 chaleureux par ce froid glacial chez nous ...
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