Souvenons-nous : « si élire consiste à choisir, il n'est de bon choix qu'informé ». Quand le discours politique vise à tromper, et la parole gouvernementale à se déresponsabiliser, que reste-t-il encore de nos choix citoyens ? Si nous ne disposons plus de fondements communs à l'aune desquels établir notre jugement, peut-on encore prétendre voter librement ?
Dans une telle société, où la politique devient un art de ne pas faire ce qui est dit, et de ne pas dire ce qui est fait, que peut-il encore rester de l'idéal démocratique ?
Clément Viktorovitch
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