Désormais, ce sont 200 milliards d'euros d'argent public qui, chaque année, subventionnent ou exonèrent d'impôts et de cotisations les entreprises privées l soi-disant pour favoriser l'industrie et lutter contre le chômage de masse... sans aucun effet notable hormis la « nécessaire » baisse des budgets consacrés à la santé, à l'éducation, à l'aide sociale... Ce fait-là - le détournement d'argent public pour les actionnaires - n'est jamais qualifié médiatiquement ou politiquement de violence.
Nicolas Framont
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