« S'il était légitime, dans le cadre du débat politique, pour monsieur X..., leader d'opinion, de faire connaître son point de vue sur la question de l'immigration ou celle de la place des religions, sa liberté d'expression ne peut justifier des propos comportant une provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence envers un groupe de personnes. »
Cour d'appel de Paris, 12 mars 2008
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